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Comme souvent, on retrouve des similarités entre les difficultés rencontrées par les coparents et celles que connaissent les parents divorcés. La distance géographique fait partie de ces obstacles. Comment être coparent à distance tout en permettant l’épanouissement de la famille ?

L’organisation des coparents éloignés

En optant pour la garde principale chez un couple, et les vacances chez l’autre, on autorise à chacun de créer et entretenir des relations. Il peut être envisageable, de procéder par roulement, si l’enfant vit parfaitement bien le fait d’être parfois chez un couple, parfois chez l’autre. Par exemple, le couple A peut avoir la garde principale une année, et inversement l’année suivante. Ce fonctionnement permet à chaque parent d’accompagner l’enfant aussi bien en période scolaire que pendant les vacances.

Pendant les périodes où les coparents ne voient pas l’enfant, il est important de garder le contact ! Les moyens de communication modernes le permettent de manière idéale, grâce aux appels vidéo.

Le profil idéal pour la coparentalité à distance

Chacun peut s’adapter à la distance… ou pas. Nous sommes tous inégaux face à certaines difficultés, surtout lorsqu’il s’agit de vivre loin de ses enfants. Il va de soi que certains coparents vivront la situation mieux que d’autres !

Les couples qui ne peuvent pas se passer des têtes à têtes
Si votre vie de couple rime avec complicité, moments à 2 et rien qu’à 2, vous envisagerez la coparentalité à distance avec plus de légèreté. Si ce n’est pas votre cas, alors c’est peut-être le moment de vivre une relation de couple plus fusionnelle.

Certains couples ont ceci dit un besoin fondamental de liberté, d’indépendance. Leur épanouissement par les activités qu’ils réalisent chacun de leur côté. Or l’épanouissement est sans doute l’élément crucial à préserver lors e la coparentalité à distance.

Les coparents qui mènent des vies actives et épanouies
Vous ne quittez pas votre lieu de travail avant 20h ? Vos soirées sont partagées entre séances de sport, ciné et autres loisirs sans parler de vos week-ends ? Cela peut vous aider à vivre loin de vos enfants. Attention toutefois à ne pas être dans le déni d’un manque relationnel qui vous ferait trop souffrir. Parfois, l’hyperactivité se met en place pour oublier le chagrin…

La clé d’une coparentalité heureuse, même à distance, c’est sans aucun doute de vivre les choses avec bonheur. S’il est triste de ne pas voir son enfant souvent, souvenez-vous qu’il est magique d’être parent. Cette relation unique, ce lien indéfectible, doit vous permettre de toujours garder le moral !

Vivez des moments constructifs

Vous accueillez votre enfant tous les 6 semaines en moyenne, pour les vacances. C’est ça la coparentalité à distance, et c’est aussi souvent ça, la coparentalité tout court.

Chaque journée que vous passez avec votre enfant comportera son lot de difficultés, de bonheurs. Sachez en tirer le meilleur, domptez votre enfant pour réussir à entrer réellement en communication avec lui. Il doit ressortir grandi de son séjour chez vous : comprendre pourquoi vous avez telle organisation, tels goûts… Laissez-le vous découvrir autant que vous devez être curieux de ce qui se passe dans sa petite tête, de la façon dont il vit ses journées lorsque vous ne le voyez pas.

Instaurez des rituels

On dit souvent que les enfants souffrent d’être écartelés entre leurs parents lorsqu’ils ne vivent pas ensemble. Qu’ils vivent toujours avec une valise. Mais, lorsque la cohabitation se passe bien chez un couple comme chez l’autre, l’enfant peut être très content du changement ! Il peut trouver des plaisirs chez l’un et d’autres, chez l’autre.

Prévoir du repos pour vos enfants !

Vous n’avez pas vu votre enfant depuis presque 2 mois, vous avez envie qu’il passe des moments mémorables, qu’il ait toujours envie de revenir vous voir. Oui, mais… attention à ne pas trop en faire. Lorsqu’on charge trop les journées d’occupations, même de sorties en parcs d’attractions, on prend le risque d’un enfant fatigué. Et qui dit fatigue, dit tensions, soucis…

Prévoyez donc du temps pour… ne rien faire avec votre enfant.