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1. L’enfant au centre de la coparentalité


La coparentalité implique un schéma familial hors des sentiers battus. Certains enfants ne grandissent qu’avec 1 parent, d’autres avec 2, 3 ou 4. Quoi qu’il en soit, l’enfant et ses parents biologiques ont des droits. Comment faire pour que l’enfant trouve ses repères ?

Avant de vous lancer dans ce beau projet qu’est la coparentalité, pensez à ce que vos choix impliquent. Dès son plus jeune âge, l’enfant aura besoin de comprendre son schéma familial. Les coparents ont pour responsabilité de donner les repères à l’enfant pour qu’il s’épanouisse en toute simplicité. La coparentalité doit rester un mode d’éducation simple, ne pas tomber dans le panneau de sa complexité.


2. Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ?


C’est une expression qui traverse l’esprit des coparents face à la complexité de leur situation familiale, la difficulté d’expliquer à un enfant qui commence seulement à parler, pourquoi il vit dans un schéma familial différent du schéma traditionnel « 1 maman, 1 papa, 1 frère ou sœur ».

La réussite de la coparentalité passe par la capacité des coparents à évoquer le sujet et à éduquer leur enfant avec positivisme. Chaque mode de vie possède ses avantages et inconvénients. On est heureux que lorsqu’on s’appuie sur les points positifs, joviaux, qui permettent de bâtir un avenir serein. À l’inverse, plus les coparents diront à leur enfant qu’ils ont une vie compliquée, plus l’enfant en ressentira la lourdeur. Or, il aura besoin d’énergie positive pour dire haut et fort « j’ai 4 parents » ou "je n'ai pas de maman".


3. Le dialogue essentiel


Quel que soit le type de famille au sein de laquelle grandit un enfant, il pose de temps à autre, des questions délicates, au moment où l’on s’y attend le moins !

Sachez toujours répondre avec honnêteté et avec le sourire, à toutes ces questions, y compris celles qui concernent la coparentalité. Vos réponses seront d’autant plus légères qu’elles seront spontanées, à condition que vous ayez identifié les choses trop compliquées à comprendre ou à entendre pour l’enfant. Anticipez et sachez toujours ce que votre enfant a besoin d’entendre pour être heureux.


4. Un message d’amour avant tout


Quelle que soit la difficulté qui vous a poussé vers la coparentalité (deuil, divorce, homosexualité, infertilité, désir d’élever un enfant dans un schéma familial moderne), c’est avant tout l’amour de votre futur enfant qui doit dicter vos décisions. Votre façon de vous tourner vers la coparentalité doit être en accord avec la relation que vous souhaitez bâtir avec votre futur enfant, ses futurs parents.

Tout au long de votre vie, c’est en vous souvenant de l’amour que vous avez éprouvé pour cet enfant avant même sa conception, que vous saurez parler, assumer et construire votre coparentalité.


5. Choisir un coparent qui comprenne votre façon d’envisager la coparentalité


Être parent, c’est pour la vie ! Vous devez pouvoir compter sur le ou les coparents avec qui vous souhaitez avoir un enfant. Les pensez-vous suffisamment sûrs d’eux et conscients de tout ce qu’engendre la coparentalité ? En effet, pour la tranquillité de l’enfant, vous devrez avoir un mode de vie stable, éviter les conflits inhérents à la coparentalité (en plus des conflits habituels d’un parent !).
Êtes-vous bien d’accord sur les rapports de l’enfant avec son autre coparent : garder alternée ou exclusive, contact occasionnel, régulier ou aucun contact ?

Des décisions fondamentales et parfois dures à tenir sur le long terme. L’attachement à l’enfant est souvent sous-estimé, si bien que la distance d’un coparent avec l’enfant peut être difficile à vivre.